Salar d’Uyuni : 3 jours à la découverte des lagunas, flamants roses et désert de sel bolivien

Au départ de cette aventure, 2 jeeps, 4 anglaises, un français au profil banal (ESSEC, un grand frère à l’EDHEC, … ), 2 américaines, un irlandais et une allemande. Et c’est parti pour 4 jours : petit déjeuner à 4000 m d’altitude (et premier mal de crâne !), bains dans les eaux thermales à 40 degrés avec une température extérieure ne dépassant pas les 10 degrés, découverte des geysers à plus de 200 degrés, balade autour des lagunas coloradas, photos des flamants roses et des vicunas, première nuit dans un refuge à 4500 m d’altitude sans électricité ni douche et une température nocturne négative, deuxième nuit 1000 m plus bas beaucoup plus chaude et animée (poke poke irlandais, loup-garous français et 21 bolivien), dernière journée dans le désert du Salar et arrivée à Uyuni. Nous revenons émerveillés de ces 3 jours de voyage, un enchaînement de paysages époustouflants, une variation perpétuelle de température et d’altitude (du soleil brûlant du Salar au froid polaire des nuits andines) et de nouvelles belles rencontres ; Pour la première fois depuis notre départ, nous ressentons à Uyuni un vrai choc culturel et un dépaysement total. La ville est même un peu triste : nous décidons de repartir dès le lendemain pour Potosi.

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

Flamant rose

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

Advertisements

San Pedro de Atacama

Après  quatre bus, 3 stops, 24h de trajet, un tarot dans la salle d’attente de Copiapo (ville où les mineurs chiliens sont enterrés), nous arrivons enfin dans le joli village de San Pedro de Atacama. San Pedro de Atacama, village touristique à 2500 m d’altitude et étape incontournable pour les amoureux de paysages à couper le souffle. A notre grande surprise, nous retrouvons notre Robinson Crusoé autrichien et notre jolie allemande guérie de ses allergies. Sur les conseils de Robinson, nous louons des vélos dès le lendemain matin et partons à la découverte de la Valle de la Luna. Au programme, visite de grottes, exploration des canyons , escalade de dunes de sable, ascension de col vent de face, et retour sur SPA après 6h de vélos. Après une journée épuisante, nous achetons notre demi-poulet accompagné de sa palta locale (recette : coupez un avocat en deux, mélangez et ajoutez du citron et une pincée de sel).

SONY DSCSONY DSCSONY DSC
Après avoir transporté sa troisième injection du vaccin contre la rage pendant 15 jours et avoir tenté tant bien que mal de respecter la chaine du froid en le mettant dans tous les frigos de nos auberges de jeunesse, Thomas a essayé de se faire injecter son vaccin dans le petit dispensaire local de SPA. Après de longues discussions et négociations, nous décidons de nous faire vacciner tous les trois avec le médicament local par deux jeunes filles en blouse (n’étant pas à l’aise avec l’aiguille et n’utilisant pas d’alcool, nous n’avons jamais vraiment su si ces deux jeunes filles étaient les femmes de ménage du dispensaire ou bien de réelles infirmières). A noter que depuis ce moment, nous allons aux toilettes en levant la patte arrière.
Nous passons l’après-midi au bord de la laguna Cejar et nous baignons dans une eau très salée à 12 degrés. Nous apprécions nos derniers moments chiliens avant de partir pour la Bolivie.

SONY DSCSONY DSCSONY DSCSONY DSCSONY DSC

Punta Choros, réserve naturelle de Humboldt

Après avoir laissé nos trois compagnons de route à La Serena, nous décidons d’aller à Punta Choros, célèbre pour sa réserve naturelle abritant pingouins, lions de mer, dauphins, baleines et orques. 40 minutes de marche, 3 stations de bus et une caissière de supermarché plus tard auront été nécessaires pour monter dans le seul bus assurant la liaison La Serena-Punta Choros. Le chauffeur, Carmen, est également postier, livreur de journaux et de bananes. Une fois sur place, nous avons embarqué sur une petite barque de pêcheur à la découverte de la faune locale présente sur les îles Choros, Damas et Gaviotas. Nous avons fait la rencontre des pingouins et des lions de mers mais n’avons pu accoster sur l’île car les pingouins prennent peur et se suicident du haut de la falaise lorsqu’un humain pose pied sur leur terre.

SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC

SONY DSC SONY DSC

Nous avons ensuite planté notre tente sur le sable du  camping de Miguel à la pointe de la côte ; Miguel nous a présenté ses voisins, et coup de chance, nous sommes tombés sur Isa et Joachim, jeune couple belge gérant de cabañas a Punta Choros. Nous avons passé la soirée tous ensemble dans leur cabane à jouer au katchos, le jeu de dés local.

SONY DSC

Leur accueil chaleureux nous a poussé à rester une journée de plus. Canoë, snorkeling, pêche aux crabes et randonnée à la recherche de fossiles de baleines sont au programme du lendemain. Un grand merci à Miguel, Isa & Jo et Patchi, notre chien de garde pendant 2 jours, pour ce séjour exceptionnel.

SONY DSC SONY DSC

Vallée Del Elqui, terre de pisco

Voyageant désormais à six, nous avons décidé de passer deux jours dans la vallée Del Elqui, connu pour ses vignes de pisco. Depuis notre passage à Valparaiso, notre groupe s’est effet agrandi de trois personnes : Anna, jolie allemande malheureusement victime d’une allergie fulgurante ; Mathias, Robinson Crusoé des temps modernes à la recherche de ses deux compagnons de route autrichiens ; Johanna, l’unique allemande à étudier le Birman. Avec ce groupe bien homogène, nous avons alors visité une distillerie de Pisco et gouté le célèbre cocktail de la région, le « Pisco sour », puis avons planté la tente pour la première fois du voyage.

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSCSONY DSC

Valparaiso

Pour la soirée du bicentenaire du Chili, nous nous sommes rendus à Valparaiso, station balnéaire très prisée à deux heures de Santiago. Nous avons été accueillis à la sortie du bus par Gonzalo, gérant d’une maison à l’ambiance « auberge espagnole » : des jeunes des quatre coins du monde, barbecue et « Piscola » (boisson locale à base de Pisco et de Coca) dans la pièce commune jusqu’au bout de la nuit.

SONY DSC

SONY DSC  SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

Le lendemain, balade touristique sur la côte dans un combi Volkswagen avec pour pilote et guide, Aline, jeune étudiante allemande. SONY DSC

SONY DSC

P1090152

P1090172

Le Projet

A la frontière entre la fin de notre vie étudiante et le début de notre vie professionnelle, et poussés par l’incroyable envie de découvrir le monde et ses cultures, il nous a semblé évident à tous les trois que partir faire le tour du monde pendant un an était une opportunité unique, la chance de réaliser un rêve, … et que nous devions la saisir.

Au début une simple envie de sillonner les routes du monde, de partir à la rencontre des populations, de comprendre un peu mieux le monde qui nous entoure, puis petit à petit une idée, celle de profiter de cette aventure unique pour développer un projet international au côté de notre école, l’EDHEC, à laquelle nous sommes très attachés.

Après plusieurs mois de réflexion, nous avons concrétisé notre projet autour de deux axes principaux.

L’EDHEC bénéficie d’un réseau très fort sur le plan national et européen, mais il semble plus compliqué de retrouver la force de ces liens à l’international. Partant de ce constat et dans l’intérêt de renforcer le réseau EDHEC à l’international, il nous a paru intéressant de partir à la rencontre des Edhecs diplômés expatriés et de recueillir leurs témoignages, leurs conseils et des informations sur leur parcours professionnel. Tout au long de notre voyage, nous publierons sur le site de l’école un résumé de nos rencontres. Nous espérons que leurs témoignages et leurs contacts seront un moteur à l’expatriation future d’Edhecs.

Parallèlement au développement de son réseau, l’EDHEC s’impose de plus en plus comme une école majeure dans le monde international de la Finance. Si pour l’instant, elle est en grande partie reconnue dans ce milieu au travers de ses publications, la refonte récente de ses programmes de Finance démontre une réelle volonté d’être reconnue sur le plan académique. C‘est dans ce contexte que nous avons choisi de faire le tour des meilleures universités de chaque pays afin de présenter l’EDHEC Nice aux étudiants étrangers et d’essayer d’en attirer un maximum à effectuer un troisième cycle d’étude en Finance à l’EDHEC.

C’est donc autour de ces deux projets que nous allons construire notre tour du monde pendant 10 mois à partir de septembre 2010.

Un mélange de vie professionnelle et d’aventures, … la recette du bonheur …