La région de Mandalay, au cœur des quatre anciennes capitales royales birmanes

Avec 150 monastères et 70 000 moines, la « Cité d’Or » demeure la ville symbole de la foi bouddhiste. Arrivés à 5h du matin, nous trouvons une auberge pour quelques heures supplémentaires de sommeil.
Nous réservons un taxi pour la journée et partons découvrir les quatre anciennes capitales royales. Premier arrêt à Sagaing où nous grimpons jusqu’à la pagode U Ponya d’où nous pouvons admirer un remarquable panorama sur les trente collines alentour. Etape suivante, la ville d’Inwa. A peine descendus du taxi, nous sommes assaillis par des hordes d’enfants qui essaient de nous vendre colliers en jade et cartes postales. Leurs sourires et leur niveau de français (mais aussi d’espagnol, d’anglais, allemand,…) nous font craquer. Nous allons d’ailleurs déjeuner chacun avec un collier autour du cou ! Après le repas, un bac nous débarque sur l’île d’Inwa où nous prenons une carriole pour une balade dans la campagne hors du temps.

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A Amarâpura, nous admirons le coucher du soleil sur le pont d’U Bein, construit en teck sur 1,2 km de long,. Nous pouvons y observer la vie, la culture et l’âme birmanes. Nous avons beaucoup de succès et sommes pris en photos par les locaux qui n’ont pas l’habitude de voir des touristes !

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Le lendemain, nous allons à Mingun en remontant l’Irrawady. Artère vitale du pays, ce fleuve de 2 710 km de long prend sa source dans les montagnes de l’Himalaya, en Inde, et traverse entièrement le pays du Nord au Sud.
Sur le bateau, nous rencontrons un birman qui a fondé une école il y a quelques années pour enseigner l’anglais et l’informatique aux enfants du village. Gentiment, il nous fait visiter son école et nous en décrit le fonctionnement.

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Ensuite, nous grimpons sur le toit du stûpa inachevé du roi Bodowpaya, qui devait être le plus grand du monde. Bien qu’endommagé par des tremblements de terre, elle reste impressionnante et abriterais toujours une dent de Bouddha.
Le site de Mingun est aussi connu pour posséder la plus grande cloche du monde après celle de Moscou.

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Nous ne perdons pas de temps et partons le soir même pour Bagan en Cargo Bus. Le principe est simple : on charge les marchandises et s’il reste de la place, les passagers peuvent monter. Camille se retrouve avec 10 kg de riz et 5 kg de terre sous son siège. Paul dort sur un sac de pommes de terre. Sous les pieds de Thomas, l’odeur ne permet pas de dire s’il s’agit de poissons séchés ou de fruits trop mûrs. Inutile de préciser que la porte du bus reste ouverte durant le trajet… pratique sur une route de terre, nos habits blancs en ont gardé les traces !

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Yangon, premiers pas en Birmanie (Myanmar)

La frontière terrestre entre la Birmanie et la Thaïlande étant fermée aux touristes, nous sommes contraints de prendre l’avion (fait rare !) pour rejoindre Yangon. La Birmanie est en effet aux mains d’une junte militaire depuis 1962. Nous ne nous attendons donc pas à trouver un pays très développé, mais notre arrivée à l’aéroport dépasse le cadre de notre imagination: voitures en piteux état importées du Japon dans les années 70 (les birmans roulent à droite avec un volant à droite !), pas d’éclairage dans les rues, peu de magasins et encore moins de supermarchés (pour ne pas dire aucun), routes en mauvais état, encore quelques chevaux comme moyen de locomotion, aucune couverture téléphonique pour les étrangers et connexions internet très limitées. Une navette nous emmène dans une des rares auberges de la ville. Il y a en effet peu d’infrastructures touristiques : seulement 250 000 étrangers par an visitent la Birmanie (dont 70% de Français). Ce chiffre est d’autant plus impressionnant quand on sait que la Corée Du Nord, un des régimes les plus totalitaires au monde, délivre 125 000 visas chaque année.

Après une nuit de repos, nous partons déjeuner sur les bords du lac Kandawagyi et se balader dans le jardin zoologique de la ville. Mais ce dernier a beaucoup moins d’intérêt depuis que les animaux ont été déplacés à Naypyidaw. En effet, en 2005, le gouvernement a transféré la capitale de Yangon à Naypyidaw, en plein centre du pays, pour des raisons « politiques ». Les animaux ont du suivre !

L’après-midi nous visitons la pagode Shwedagon réputée pour être la plus belle du monde. Nous sommes envoutés par ce temple bouddhiste construit il y a plus de 2 500 ans, où de nombreux croyants viennent se recueillir et méditer. Nous admirons les deux gigantesques stûpas en or (visibles depuis l’avion) dont l’un est incrusté de 2 400 pierres précieuses à son sommet, les cloches de plusieurs tonnes, les milliers de Buddhas et les nombreux temples remplis d’offrandes.

Après la visite, nous nous rendons au grand marché de Bogyoke où l’on trouve un peu de tout : antiquités, artisanat et pierres précieuses. La Birmanie est ainsi l’un des pays les plus riches du monde pour les gisements et la production de gemmes (dommage que cela tombe dans la poche du gouvernement). La ville de Mogok, dans le nord du pays, est la capitale mondiale du rubis avec près de 90% de la production. Camille dépense toute sa petite fortune personnelle dans l’achat d’une pierre (3€), qu’elle fait monter sur bague (17€).

Nous n’avons que dix jours en Birmanie, il nous faut donc être efficace. Nous prenons le bus le soir même pour Mandalay, située à 650 km au nord de Yangon.

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Bangkok, dernier jour avec Alex

Impatients de récupérer nos costumes, nous nous rendons chez A. Song faire le dernier essayage. C’est parfait pour Camille, Paul et Alex. Pour Thomas, il faudra repasser le lendemain ! Nous profitons de notre dernière journée à Bangkok pour visiter le palais royal et le temple Wat Pho qui abrite une statut géante dorée du Bouddha couché. Nous prenons un verre dans Khao San Road pour faire nos adieux à Alex.

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On retiendra de ces trois semaines en ta compagnie : des plages, des Big Mac, des buckets, des coinches, des ping-pongs, des fous rires, un passeport oublié sous l’oreiller, un caleçon troué, un coup de soleil au troisième degré, du fromage et du vin (ou pas), un permis de conduire usurpé, une soirée pleine lune, un costard (trop ?) cintré, des « ham & cheese »… Merci d’être venu nous voir. New York t’attend. Profite bien !

Chiang Mai, princesse des voleurs

Après 12h de bus, nous arrivons à Chiang Mai. En reprenant son sac à dos du bus, surprise pour Alex : sa serviette, qu’il essayait désespérément de faire rentrer dans son sac depuis 15 jours, se retrouve mystérieusement bien pliée à l’intérieur de son bagage. Les quelques pièces d’euros et les couteaux suisses que nous gardions au fond de nos sacs se sont volatilisés ! Nous nous rendrons compte plus tard que nos sacs ont été fouillés de A à Z pendant le trajet de nuit. Bienvenue à Chang Mai, cela ne fait que commencer !

Nous nous rendons à l’agence où nous avons réservé un trek de deux jours dans la jungle. Au programme : balade à dos d’éléphant, randonnée dans la montagne, nuit dans un village typique et rafting (toujours l’arnaque thaïlandaise, nous pensions naviguer sur des rapides, ce sera sur un radeau de bambou en eaux calmes). Deuxième volet d’Ali Baba, nous laissons, sous l’œil vigilant de notre guide, nos affaires dans le 4×4 pendant notre balade sur la rivière. Paul, habile (sic !), avait compté ses billets avant la balade. Au moment de remonter dans la voiture, il manque 20€ dans son portefeuille. Après de longues négociations, notre guide voleur décide de lui redonner la somme d’argent en bahts.

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Ce n’est toujours pas fini : retour en bus à Bangkok et rebelote. Nos sacs sont de nouveau fouillés de fond en comble malgré les cadenas que nous avions mis !
Nous avons passé deux journées très agréables dans les montagnes du Nord mais ces nombreux vols nous laissent un goût un peu amer (nous voyageons depuis 6 mois et c’est la première fois que cela nous arrive).

Bangkok, la ville de tous les excès

Nous prenons nos quartiers à 5h du matin dans le quartier de Khao San Road, dont la vie est plus animée la nuit que le jour. Après quelques heures de sommeil, nous partons dans le quartier des tailleurs et, suivant les conseils de notre fidèle Guide du Routard, nous passons la porte de A.Song, tailleur attitré de Jacques Chirac ! S’offrent à nous des dizaines de tissus différents et des multitudes de formes pour le costume. Nous n’avons que l’embarras du choix et pourtant, les trois garçons optent pour un même costume bleu marine, une ouverture à l’arrière et deux boutons à l’avant. Pour Camille, le choix est plus simple, ce sera un pantalon taille haute. Nous sommes fin prêts pour la remise des diplômes 20…. !!

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En fin d’après-midi, nous nous aventurons en bateau sur les canaux de Bangkok. La ville montre un tout autre visage : maisons vétustes sur pilotis et eaux polluées dans lesquelles se côtoient enfants, poissons, ordures et cochons morts !

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Le soir, le côté sportif des garçons les rattrape. Ils partent donc faire une partie de ping-pong avec les locales.

Nouvelle journée, nouvel essayage chez A.Song. Après cette séance modeling, nous partons faire découvrir les dim sums à Alex (spécialités chinoises à vapeur). L’après-midi, nous testons les incontournables massages thaïlandais. 1h de relaxation qui nous fait le plus grand bien !

Le lendemain, nous avons rendez-vous avec le Campus France de Bangkok, qui a organisé une réunion avec une quinzaine de personnes intéressées par des études à l’EDHEC. Pendant plus de 2h, nous présentons aux étudiants les programmes de l’école et répondons à leurs questions. Nous sommes satisfaits de cette première réunion en anglais qui motivera, nous espérons, certains thaïlandais à venir étudier en France.

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Le soir même, nous prenons un bus pour le nord de la Thaïlande : direction la ville de Chiang Mai.

Koh Pha Nan, la Full Moon Party

A notre réveil, c’est le déluge sur l’île. Nous hésitons à sortir et décidons d’allumer la télévision : la découverte de TV5 en français vient clore le débat. Reportages et news remplacerons plages de sable fin et baignades. Quel bonheur de retrouver un peu de télévision française !

Le soir, c’est le grand départ pour la Full Moon Party. Nous rejoignons pour l’occasion Jorge, ami de Camille, et ses acolytes espagnols. Nous attendions beaucoup de cette soirée et nous ne sommes pas déçus. Des milliers de touristes dansent sur la plage devant une quinzaine de bars aux musiques aussi variées qu’endiablées. L’ambiance monte et les animations s’enflamment (toboggans et cordes à sauter en feu). La soirée fut tout simplement incroyable !

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Faute de bus pour Bangkok (ou d’un manque d’organisation), nous passons une nouvelle journée sur l’île à peaufiner notre coinche et suivre l’actualité brûlante du Japon et de la Libye.

 

Krabi ou la Thaïlande des plages

Premiers pas en Thaïlande, première négociation, première arnaque : nous payons dans une agence « spécialisée » des billets de bus pour Krabi à 500 Baths (l’équivalent de 12€ par personne). Un Tuk Tuk, offert par la maison, nous emmène gentiment au terminal de bus où nous découvrons la valeur réelle du billet : 210 Baths !

Après 12 heures de trajet, nous arrivons au terminal de bus de Krabi. Il faut encore prendre un tuk-tuk pour rejoindre le centre ville. On nous propose encore une fois des prix exorbitants. N’ayant toujours pas digéré l’arnaque du matin, nous négocions pendant plus d’une heure un prix plus abordable. Après 24h de voyage, nous voici enfin arrivés à Krabi et ses îles paradisiaques.

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Nous nous dégotons un petit bungalow tout confort et apprécions une bonne douche chaude avant de sortir. La Thaïlande est réputée pour sa vie nocturne et nous voulons le vérifier. Alex enfile pour l’occasion sa belle chemise Abercrombie dont il nous parle depuis une semaine. On ne nous avait pas menti : on teste les buckets et les heures défilent. Retour tardif à l’hôtel.

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Le lendemain, nous louons deux scooters. Alex profite de la tolérance locale pour prendre les commandes du bolide sans son permis de conduire ! Nous partons à la découverte de la région : plages paradisiaques quelques peu envahies par les hôtels de luxe et marché local avec ses étalages atypiques. Epuisés par la sortie de la veille, nous passons la soirée « Incognito » (les fans du duo Bénabar / Dubosc comprendront).

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La journée suivante, départ pour Railey Beach, connue pour ses plages et son site d’escalade. A défaut de baudrier et de talc, nous explorons l’île et grimpons à nos risques et périls les falaises pendant plus de 2h. Après l’effort le réconfort, nous découvrons la Thaïlande et ses vices : billard avec un Lady boy et danses endiablées sur le podium avec des femmes de petites vertus. Rassurez-vous, nous rentrons bien sagement tous les quatre à l’auberge !

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Le lendemain, nous partons pour l’île de Koh Pha Nan et sa célèbre Full Moon Party, soirée mondialement connue qui rassemble des milliers de fêtards sur quelques kilomètres carrés de sable fin.